FISH
Les amours s’effacent et j’observe l’envie qui s’acharne dans l’avant bras dodu d’un bébé maladroit.
Mon enfance surnage au creux de mes rides. Je ne vois plus qu’un monde surchargé de globules qui s’éparpillent en frasques. Quelle est cette danse dans les algues. Comment s'appele cette rivière dont le courant n’a pas de sens. Qui donc sont ces poissons portés par le désir mimétique.
Qui êtes vous. Qu’ai-je oublié.
4 COMmentaires:
du 17 au 20 de ce mois, 3.
3 textes sortis de ton viVant, male mirmade.
je passe me taire avec toi
ici, dans la mer silence où
ni noyade ni épave
un rai de lumière sur ton cou
du vent sur mon ventre
nous marchons les pieds au secs
et dormons mangeons lions murmurons
debouts, bien forts, sur l'île Flottante
Paris nous regarde quand on avance
et mon Boréal pays nous renvoie le souffle
la danse arrive dans nos jambes
et la rivière sort de nos yeux
nous voilà libres, enfi déjà.
C'est drôle, j'ai retrouvé un témoin de mon enfance, une partie que personne ne m'avait jamais racontée, et il était question de cet infirmier qui s'était acharné sur mon bras avec une aiguille, de longues minutes, à plusieurs reprises - et de ma mère, une femme, qui était devenue une lionne soudain, et cette lionne défendait son bébé. Et j'avais le bras dodu. Etrange - et totalement hors propos, je te l'accorde.
Si vous cherchez le point d'interrogation, je sais où il se trouve parfois.
La danse de cette vie que nous n'avons pas choisi de vivre.
Quand nous désirons quelque chose, l’Univers entier conspire en notre faveur.
Paulo Coelho, Manuel du Guerrier de la Lumière.
Enregistrer un commentaire