L'AUTRE ET MOI
Unis dans l’attente que tout ça finisse bel et bien. Invulnérables à cet optimisme civil qu’on bourre dans les chansons.
Identique manière d’être absent de nous même, de foutre le camp de partout, la cervelle pleine de microbes.
Aveugles d’habiller nos silhouettes noires en n’importe qui.
En nous s’obstine cette complicité saugrenue, venue d’un autre temps, d’un autre monde.
Deux passagers perdus en diagonales dans la même seconde, expulsés du point originel, ce tout petit point si pur, si élémentaire, si inexistant k’on en finira plus de tourner autour toute notre vie sans jamais le voir.
Amusés tout deux des limites de notre perception, sitôt décollés et si tôt emplafonnés… moustiolles affolées, grotesques.
Et même si on se déteste, on a la même façon de se détester.
Identique manière d’être absent de nous même, de foutre le camp de partout, la cervelle pleine de microbes.
Aveugles d’habiller nos silhouettes noires en n’importe qui.
En nous s’obstine cette complicité saugrenue, venue d’un autre temps, d’un autre monde.
Deux passagers perdus en diagonales dans la même seconde, expulsés du point originel, ce tout petit point si pur, si élémentaire, si inexistant k’on en finira plus de tourner autour toute notre vie sans jamais le voir.
Amusés tout deux des limites de notre perception, sitôt décollés et si tôt emplafonnés… moustiolles affolées, grotesques.
Et même si on se déteste, on a la même façon de se détester.

4 COMmentaires:
bah, tant qu'on voit quelqu'un quand on regarde dans le miroir...
Pixellisé
Cristallisés dans les doutes d'une attente derisoire, englués dans des mots lourds qui cognent, pièges à machoires, fractures ouvertes sur le temps qui se referme. Autour la vie s'anime et s'engloutie impatiemment sur les bouches trop rouges d'avoir bavées leurs vies emplies de jugements noircies par les rancoeurs de la jalousie, Se trouver dans la perdition des sillions de la nuit autour de la chaleur humaine que l'on s'offre dans un desir abyssal de douceur aigre douce sur un lendemain febril que l'on construit en s'efforcant de ne pas tomber, on se donne la main, distancés par les heures qui nous separent, je serais là, de l'autre côté du miroir, j'épouse tes ombres, dans des mouvements chaotiques mais certains. Demain, c'est à porté de main.
Se concentrer juste sur le moment présent, il est assez riche en lui-même ... et, se dire que tout change, même les soucis, les malheurs, rien n'est immuable !
La vie recommence chaque jour [...]
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